• Rubens

    Pieter Paul Rubens est né en 1577 à Siegen, en Westphalie.

    Rubens est le maitre incontesté de l'art baroque européen, qu'il incarne à la perfection. Il développe un art caractérisé par une grande richesse émotionnelle, un grand sens du mouvement et une représentation sensuelle du corps humain. Sa palette est lumineuse, son trait est libre et souple. Son style se forge lors d'un séjour en Italie où il étudie Raphaël, Michel-Ange ou encore Titien. Rubens, de retour dans son pays natal, va collaborer avec de nombreux artistes.
    Les tableaux de l'artiste ne sont pas réalisés à partir de dessins achevés. Leurs formes prennent vie à l'aide des jeux des couleurs. Il crée une oeuvre d'une importance exceptionnelle, qu'il n'aurait sans doute pas pu réaliser sans le soutien d'un atelier.
    Sa peinture influencera des générations de peintres, de David jusqu'aux romantiques comme Delacroix.

    Paul Rubens meurt à Anvers en 1640, deux ans après son second mariage.


    votre commentaire
  • menzelAdolph von Menzel, de son vrai nom Adolph Friedrich Erdmann Menzel, est né à Breslau en 1815.

    Il s'inscrit dans le mouvement du réalisme allemand. Malgré une formation en dehors de l'académie, il bénéficie d'une réputation mondiale. Il réalisa plus de 10000 oeuvres tout au long de sa carrière. Il s'applique à représenter le monde de manière objective. Menzel sera connu pour avoir peint des scènes de la vie de Frédéric le Grand et de Guillaume Ier. Ses tableaux regorgent de détails et témoignent d'une recherche minutieuse et d'un sens peu commun de l'observation.

    Après un première exposition tardive, en 1885, Adolph Menzel meurt en 1905 à Berlin.


    votre commentaire
  • jf milletJean-François Millet est né en 1814 à Gréville.

    Il débute sa carrière en Normandie comme portraitiste, il peint en 1848 une figure monumentale de paysan : Le Vanneur.
    De 1849 à 1860, son oeuvre se concentre sur des thèmes plus rustiques. Il s'installe alors à Barbizon. Ses toiles comme Le Semeur (1850), Les Glaneuses (1857) ou L'Angélus (1859), lui valent sa notoriété. A partir de 1865 ces thèmes nostalgiques rencontrent un grand succès. Millet se tourne également vers le paysage, qu'il représente de plus en plus lyrique.

    Jean-François Millet meurt en 1875 à Barbizon.


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique